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testoviron depot

 

TESTOVIRON DEPOT, Bayer, Germany

 

L’énanthate de testostérone est un ester de l’androgène naturel, la testostérone. Il est responsable du développement normal des caractéristiques sexuelles chez l’homme. Lorsque la production de testostérone fait défaut, il est possible de remédier presque intégralement aux symptômes consécutifs à cette anomalie qui peut être fonctionnelle, anatomique et psychique, en remplaçant ce manque par un apport en testostérone.

 

Ces explications montrent bien à quel point la testostérone est une hormone dotée d’une action importante et puissante. L’un des nombreux principes actifs de la testostérone est l’énanthate de testostérone. Il est normalement utilisé chez les sujets souffrant d’hypogonadisme dû à un manque d’androgènes ou en cas d’anémie. Il est surprenant de constater que la médecine traditionnelle utilise l’énanthate de testostérone chez la femme et l’enfant. Chez l’enfant ou l’adolescent de sexe masculin, on y fait appel afin d’aider à la croissance. Les femmes, quant à elles, l'emploient en traitement complémentaire de certaines formes de tumeurs des glandes mammaires survenant après la ménopause. Pour les culturistes, l’énanthate est le stéroïde par excellence, celui qui est capable de vous faire acquérir une augmentation de volume des muscles considérable. Quelle que soit votre opinion concernant le Dianabol, le Parabolan, l’Anapolon 50 ou le Finaject, lorsqu’il est question de force, de masse musculaire et de prise de poids rapide, les produits contenant de la testostérone demeurent les « rois ». En Europe, l’énanthate de testostérone est l’homologue du cipionate de testostérone que l’on trouve principalement aux Etats-Unis. L’énanthate de testostérone est, comme le montre la majorité des noms commerciaux, un stéroïde à effet de retard, garantissant une efficacité à long terme. Suivant le métabolisme et la situation hormonale de départ, sa durée d’action peut aller de 2 à 3 semaines. Théoriquement, on peut donc se permettre des intervalles très longs entre les différentes injections. Bien que l’énanthate de testostérone soit efficace pendant plusieurs semaines, de nombreux adeptes du bodybuilding, du Powerlifting ou de l’haltérophilie s’en injectent au moins une fois par semaine. Ce qui est tout à fait justifié, quant on sait que l’énanthate de testostérone possède une demi-vie plasmatique d’une semaine seulement.

 

Le principal atout de l’énanthate de testostérone réside toutefois dans le fait qu’il s’agit d’un principe actif lié à un effet androgénique très fort et à une composante anabolisante très puissante. Ainsi, presque tous les utilisateurs de ce produit enregistrent un développement très rapide de leur force et leur masse musculaire. La prise de poids considérable et rapide que l’on observe est liée à une très importante rétention d’eau qui est due à une rétention hydroélectrolytique. L’impressionnante augmentation de la force musculaire accompagnant cette rétention hydrique est bien entendu un phénomène réjouissant. Les haltérophiles et les powerlifters, surtout s’ils appartiennent aux catégories de poids supérieures, savent tirer profit de cette propriété. A leurs yeux, l’énanthate de testostérone et le Sustanon sont les stéroïdes numéro 1, ce qui se reflète parfaitement dans les dosages utilisés. En effet, il n’est pas rare de voir un athlète employer des doses quotidiennes de 500 mg, 1000 mg ou même 2000 mg. Les sports nécessitant une quantité importante de force brute, d’agressivité et de volonté de s’imposer représentent un domaine d’application privilégié pour l’énanthate de testostérone. Les professionnels du football sont des accros aux androgènes. Les Powerlifters font encore mieux. Les catcheurs professionnels ne peuvent déjà plus s’en passer. Ils présentent des testicules aussi gros que des raisins secs. Des doses allant de 2000 à 4000 mg par semaine n’ont rien d’extraordinaire. Ce sont en particulier les powerlifters et les footballeurs qui ont besoin de ces doses géantes. L’importante rétention d’eau présente d’autres avantages. L’énanthate de testostérone peut, en effet, soulager passagèrement tous ceux qui souffrent de problèmes articulaires, de craquement au niveau des épaules ou de signes d’usure des disques intervertébraux dus à un entraînement long et intensif.

 

Pour les bodybuilders, la rétention d’eau qui accompagne la prise d’énanthate de testostérone est à double tranchant. Bien sûr, l’utilisateur assiste à une augmentation rapide de sa force et de sa masse musculaire, mais, après quelques semaines, le miroir lui renvoi l’image d’une musculature lisse et gonflée. Cette musculature ressemble alors à une masse dans laquelle on aurait insufflé une grande quantité d’air, et qui ne réagit pas lorsqu’on la tend. Ceux qui n’y croient pas devraient se donner la peine de rendre une petite visite aux fameux champions du bodybuilding en période creuse, c’est-à-dire pendant la phase de prise de masse, lorsque d’énormes quantités de testostérone sont injectées. Un coup d’œil au magazine spécialisé de la WBF, qui entre-temps a été retiré du marché, fera le reste. L’utilisation de testostérone présente un autre inconvénient: son taux élevé de conversion en œstrogènes. D’un côté, l’organisme stocke la graisse plus facilement, d’un autre côté, les risques de féminisation, comme la gynécomastie, ne sont pas chose rare. Mais ici aussi, il nous faut ajouter que cela dépend beaucoup des prédispositions de chacun. Certains athlètes utilisant un dosage hebdomadaire allant jusqu’à 1000 mg ne verront apparaître aucun phénomène de féminisation et ne souffriront ni d’accumulation d’amas graisseux, ni de rétention d’eau, sauf en quantité minimale, alors que d’autres ressentiront des douleurs à l’endroit des mamelons, ne serait-ce qu’en regardant une ampoule de Testoviron-Dépôt. Néanmoins, lorsque le dosage est de 500 mg par semaine, il s’agirait d’envisager la prise additionnelle de Nolvadex ou de Proviron. L’avantage de la testo est, comme nous l’avons déjà signalé, qu’il agit chez tous les types de sportifs, qu’ils soient novices ou Monsieur Muscle. En outre, l’énanthate de testostérone favorise fortement le processus de régénération. Les phases de surcompensation sont ainsi nettement écourtées, l’athlète éprouve un sentiment de bien-être et un important regain d’énergie. Cela explique que beaucoup d’athlètes puissent s’entraîner six fois par semaine, à raison de deux fois par jour et pendant plusieurs heures, tout en continuant d’accroître leur force et leur masse musculaire. Celui qui, après avoir bien travaillé les jambes, peut reprendre son entraînement au bout de deux heures, sait que la testo a commencé à agir. Les athlètes utilisant l’énanthate de testostérone font état, pendant l’entraînement, d’un effet de vascularisation supérieur à la normale. Cette congestion est due à un volume de sang plus important, à un meilleur approvisionnement en oxygène et d’une augmentation des globules rouges. Quiconque utilise des doses géantes d’énanthate, ressentira une puissante congestion dans les mollets et les cuisses, ne serait-ce qu’en montant des escaliers. Toutefois, nous aimerions faire comprendre aux personnes ayant peu d’expérience des stéroïdes qu’ils ne devraient pas toucher aux différentes variantes de la testostérone. En clair: celui qui n’a jamais pris de stéroïdes n’a tout simplement pas encore besoin de testostérone. Il devrait la réserver pour plus tard, lorsque les stéroïdes „doux“ n’ont plus guère d’effet. Les sportifs un peu plus expérimentés peuvent utiliser l’énanthate de testostérone soit seul, soit en association avec d’autres préparations.

 

Les athlètes désirant augmenter leur masse musculaire peuvent très bien associer l’énanthate de testostérone à l’Anapolon 50, au Dianabol, au Déca-Durabolin ou au Parabolan. Ils peuvent utiliser, à titre d’exemple, 100 mg d’Anapolon 50 par jour, 200 mg de Déca-Durabolin par semaine et 500 mg d’énanthate de testostérone par semaine. Après six semaines de traitement, l’Anapolon 50 peut être remplacé par 30 mg de Dianabol par jour. En principe, l’énanthate de testostérone peut être associé à tous les stéroïdes dès l’instant qu'il s’agit d’augmenter la masse musculaire. Apparemment un effet de synergie s’opère entre l’énanthate de testostérone androgénique et les anabolisants stéroïdiens, processus au cours duquel différents récepteurs sont occupés. Les athlètes chez lesquels l’énanthate et l’Anapolon engendrent une rétention hydrique trop importante, ou encore ceux qui ceux souhaitent vouloir leur force augmenter sans pour cela prendre 10 kilos d’un seul coup, devraient associer l’énanthate de testostérone à l’Oxandrolone ou au Winstrol. Les doses moyennes, sont, encore une fois, très différentes d’une personne à l’autre et vont de 250 mg par semaine à 2000 mg par jour. A notre avis, une dose hebdomadaire normale et efficace pour la plupart des athlètes se situe entre 250 et 1000 mg. Un dosage plus important ne paraît pas nécessaire. Pour les doses allant jusqu’à 500 mg par semaine, le produit est généralement pris en une fois, c’est-à-dire en une injection de 2 ml. Pour des doses plus importantes, il est recommandé de pratiquer deux injections hebdomadaires. Le dosage devrait avant tout être fixé en fonction du niveau de développement atteint par l’athlète, de ses objectifs et de la quantité de stéroïdes qu’il a déjà pris auparavant. Les culturistes occasionnels n’ont évidemment pas besoin de 1000 mg d’énanthate de testostérone par semaine. Nous avons remarqué que, pour beaucoup, le dosage d’énanthate de testostérone dépendait essentiellement de leurs finances. Comme l’énanthate ne fait pas vraiment partie des testostérones les moins chères, la plupart des sportifs ne l’utilise, heureusement, qu’en faibles quantités. Les autres lui préfèrent l’Omnadren, meilleur marché, qu’ils consomment alors comme une véritable drogue.

 

L’énanthate de testostérone exerce une influence importante sur l’axe hypothalamus-hypophyse-testicules. L’hypophyse est inhibée par un phénomène de rétrocontrôle négatif, ce qui a un effet négatif sur la production endogène de testostérone. Les laboratoires Jenapharm GmbH ont décrit les éventuels effets que cela produit dans la notice d’emploi de leur préparation, le Testostérone Dépôt: Lors d’une thérapie utilisant de hautes doses de testostérone, on observe souvent une interruption réversible ou une réduction de la spermatogénèse dans les testicules, provoquant une diminution de la taille des testicules. Après avoir lu ces déclarations, on n’en déduira qu’une prise additionnelle de HCG s’impose. Les athlètes utilisant l’énanthate devraient penser à prendre du HCG toutes les 6 à 8 semaines. En effet, une injection de 5000 u.i. tous les cinq jours, sur une période de deux semaines (au total: 3 injections) aide à endiguer ce problème. D’une façon générale, la prise de HCG, de Clomid, de Nolvadex ou de Clenbutérol à la fin du traitement de testostérone est devenue chose courante. Ces préparations aident à remédier plus ou moins au début de la phase catabolique et redresse le taux endogène de testostérone. C’est qui permet de réduire la perte de force ou de masse musculaire qui ne manquera pas d’intervenir. La personne qui, après plusieurs semaines, arrête brusquement de prendre de l’énanthate de testostérone sera surpris de constater la rapidité à laquelle son poids chute et sa musculature autrefois puissante, perd de son volume. Rien ne peut préserver l’athlète de tels phénomènes, pas même une lente phase de désaccoutumance, c’est-à-dire une réduction progressive du dosage. La seule possibilité qui lui reste, c’est d’avoir recours à des préparations stimulant la testostérone (HCG, Clomid, Cyclofenil), à des principes actifs anti-cataboliques (Clenbutérol, Ephédrine), à l’hormone de croissance très onéreuse ou de passer à des stéroïdes plus légers (Déca-Durabolin, Winstrol, Primobolan). Développer sa force et sa masse grâce à l’Enanthate de testostérone est à la portée de tous. Mais très peu de personnes sont à même de conserver ces acquis une fois le traitement interrompu. C’est également l’une des raisons qui poussent les bons culturistes, haltérophiles et Powerlifters à consommer ces substances presque toute l’année.

 

Les effets secondaires de l’énanthate de testostérone sont principalement dus à son action fortement androgénique et à une importante rétention d’eau. Cette dernière est en générale à l’origine d’une hypertonie souvent liée à la prise d’énanthate de testostérone. Les personnes qui sont sujettes à une hypertension ou qui commencent un traitement à base d’énanthate en ayant déjà une tension élevée, devraient se soumettre à des contrôles médicaux réguliers. Le cas échéant, il est recommandé d’utiliser un antihypertenseur comme le Micardis. L’énanthate de testostérone est, chez de nombreux athlètes, à l’origine d’une forte poussée d'acné vulgaris, qui se concentre principalement sur le dos, la poitrine, les épaules et les bras, mais assez peu sur le visage. On reconnaît donc aisément les athlètes utilisant de grandes quantités de testo. Il est intéressant de noter que ces caractéristiques ne se développent, chez certains, qu’une fois le traitement terminé, ce qui laisse supposer un important effet de rebond. Dans les cas les plus graves, l’athlète peut avoir recours au Roaccutane. L’apparition de phénomènes de féminisation, tels que la gynécomastie, oblige à utiliser des anti-œstrogènes. En début de traitement, une hyperstimulation sexuelle accompagnée d’érections régulières est tout à fait normales. Chez les sujets plus jeunes, la testostérone peut engendrer, outre des phénomènes de virilisation, une accélération de la croissance et de l’ostéogénèse, une soudure prématurée des cartilages de conjugaison et par conséquent être à l’origine d’une taille définitive moins importante. Etant donné qu’en bodybuilding, le succès est plutôt réservé aux athlètes de grande taille, les adolescents devraient y réfléchir à deux fois avant de prendre des d’anabolisants, et surtout de la testostérone, ne serait-ce que pour la raison qui vient d’être citée.

 

D’autres effets secondaires peuvent apparaître, tels qu’une atrophie des testicules, une réduction de la spermatogénèse et avant tout, une augmentation de l’agressivité. La personne qui reporte cette agressivité sur son entraînement et non sur les personnes qui l’entourent, n’a aucun souci à se faire. Malheureusement, ce n’est pas le cas de beaucoup d’athlètes utilisant l’énanthate de testostérone. La testostérone et le Finaject sont souvent à l’origine de dérapages. Ces produits pris à des dosages élevés peuvent provoquer un comportement associai chez leurs utilisateurs. On peut parler, dans ce cas, d’une sorte de syndrome de Superman, observé chez certains. Daniel Duchaine évoque très justement ce problème dans son livre Underground Steroid Handbook 2: Ces derniers temps, il a été beaucoup question des psychoses dues aux stéroïdes dans les médias, bien qu’il serait plus juste de les baptiser psychoses androgéniques induites par des doses géantes... Les hommes deviennent plus agressifs et donc plus imprévisibles et dangereux. Essayez donc de traverser une ville à l’heure de pointe aux côtés d’un gaillard de 150 kilos, bourré de testostérone, plein d’acné et agressif. Bien que l’énanthate de testostérone soit métabolisée par le foie, cette substance utilisée à des doses raisonnables n’est pas très toxique. C’est la raison pour laquelle une modification des transaminases est donc plus rare que lors de la prise de stéroïdes alkylés en Alpha 17. D’après certaines études effectuées, nous sommes en mesure de citer plusieurs règles portant sur l’appréciation des effets toxiques que peuvent avoir les stéroïdes sur le foie. Selon ces études, la testostérone et ses esters ne sont pas - ou très peu - hépatotoxiques. Cela est confirmé par l’exemple d’une clinique, dans laquelle on a administré de la testostérone à des patients atteints de graves troubles hépatiques, comme la cirrhose, sans que cela ne provoque d’autres lésions ou d’autres troubles du foie. Certains autres effets secondaires peuvent faire leurs apparitions telles qu’un changement du timbre de la voix ou une chute accélérée des cheveux. De nombreux stéroïdes peuvent engendrer une chute des cheveux. Mais ce sont d’abord les stéroïdes à composante androgénique, et en particulier les variantes de la testostérone, qui en sont la cause, et non les stéroïdes à prédominance anabolisante.

 

Les femmes devraient éviter toute utilisation de ces préparations, celles-ci pouvant entraîner certains effets androgéniques indésirables. Dans la notice d’emploi du Testostérone-Dépôt, les laboratoires Jenapharm GmbH font la description suivante des éventuels effets secondaires: L’utilisation de la testostérone chez la femme peut avoir des effets virilisants comme l’acné, l’hirsutisme, l’alopécie androgénétique, le changement du timbre de la voix, plus rarement une hypertrophie du clitoris ainsi qu’une augmentation de la libido ressentie comme artificielle. Les changements intervenant dans la voix ainsi que l’alopécie sont des symptômes irréversibles. L’hirsutisme et l’hypertrophie du clitoris peuvent être considérés comme des effets partiellement réversibles. On rencontre des femmes ne craignant pas ces effets secondaires sur de nombreuses scènes de compétition. A notre avis, une athlète ne devrait pas dépasser les 250 mg d’énanthate de testostérone sur une période de 7 à 10 jours. Toutefois, on a pu observer que certaines femmes spécialistes du bodybuilding de compétition, et en particulier du powerlifting, prennent des doses bien supérieures à des intervalles nettement plus courts. Un autre effet secondaire très intéressant de l’énanthate de testostérone, il représente un moyen de contraception très efficace pour l’homme. Pendant 12 mois, une équipe de scientifiques a effectué des tests sur un panel d’environ 230 hommes et en a conclu que des injections hebdomadaires de cette hormone constituaient un moyen de contraception à la fois sûr, durable et efficace. Ces chercheurs on découvert que cette méthode utilisée comme moyen de contraception, présentait un taux de réussite de 99,2% lequel est supérieur à celui de la pilule contraceptive féminine (93%), et représente une nette amélioration par rapport au préservatif (88%). L’étude a en outre montré que l’effet contraceptif des injections était, après l’interruption du traitement tout à fait réversible et que les injections de testostérone n’entraînaient que des effets secondaires minimes." Bien que cela ne fasse pas vraiment l’objet de cet ouvrage, cela montre au moins combien il est important de prendre des préparations stimulant la production de testostérone pendant et après un traitement à base d’énanthate de testostérone. Comme il possède une action très lente, l’énanthate de testostérone est de plus en plus utilisé par les athlètes pendant le période où ils interrompent la prise du produit. Une injection de 250 mg toutes les 2 à 3 semaines permet de conserver la force et la masse musculaire acquises. On peut douter de l’intérêt d’une telle pratique, mais le fait est qu’elle fonctionne. L’énanthate de testostérone présente également un intérêt lors des compétitions soumises à un contrôle antidopage. Comme la testostérone exogène n’est décelable qu’en contrôlant le rapport existant entre le taux de testostérone et celui d’épitestostérone, il convient de ne pas aller au delà du rapport critique de 6:1. Néanmoins, l’utilisation en ex-RDA de l’énanthate ou du Propionate de testostérone comme méthodes de dopage transitoires à parfaitement fonctionné.