B O D Y O P U S

30 juin 2011

Livres de référence

 

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Stéroides Anabolisants 1996, P.Grunding M.Bachmann
Les stéroides anabolisants de A à Z, S.Kevelin M.Bartaux
Underground Bodyopus: Militant Weight Loss & Recomposition, Daniel Duchaine

 

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06 mai 2011

ANDRIOL (testosterone undecanoate)

 

andriol

 

Il s’agit de l’une des seules formes de testostérone existant par voie orale, et qui de surcroît n’est aucunement toxique pour le foie. Tous les autres esters de testostérone n’existent en effet que sous forme injectable, tandis que la testostérone undécanoate est vendue en capsules de 40 mg. Le fait d’être en comprimés et de n’avoir aucune toxicité hépatique fait de la testostérone undécanoate le « must » de la testostérone, d’autant plus qu’il n’est pas pour autant moins efficace que les esters de testostérone injectables. En effet, le produit est absorbé par le système lymphatique et ne passe donc pas par le foie, ce qui lui permet de conserver toute son efficacité tout en ne causant pas de lésions hépatiques. Grâce à sa formule chimique, la testostérone undecanoate ne s’aromatise en oestrogène qu’à partir de 200 mg.

 

Cependant, et c’est là toute l’ironie, si la testostérone undécanoate n’a pas d’effets secondaires notables jusqu'à 200 mg/jour, elle n’a également à ces doses que peu d’efficacité. La plupart des athlètes l’utilisent en fait à des doses de 280 à 320 mg par jour, car ce n’est qu'alors que de véritables résultats peuvent être obtenus. Les culturistes vont fréquemment jusqu'à 9 capsules de 40 mg par jour, à raison de 3 capsules après chacun des trois repas. A de telles doses, on constate l’apparition de gynécomastie et d’une importante rétention d’eau, souvent accompagnée d’hypertension artérielle. Les bodybuilders aiment combiner la testostérone undécanoate avec de l’Oxandrolone afin d’obtenir d’importants gains en masse comme en force.

 

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05 mai 2011

ANAVAR (oxandrolone)

 

oxandrolone

 

C’est en 1964 que le principe actif Oxandrolone, fabriqué par les laboratoires Searle, est apparu aux États-Unis sous le nom Anavar. Pendant une vingtaine d’années, il a joui d’une grande popularité jusqu’au 1er juillet 1989, date à laquelle la production d’Anavar a été stoppée. Aujourd’hui, l’Anavar n’est plus guère fabriqué que sous ses appellations génériques.

 

L’Oxandrolone fait partie de ces stéroïdes légers qui procurent force et assèchement avec très peu d’effets secondaires androgènes. Ces qualités ont fait de l’Oxandrolone le chouchou des femmes qui pratiquent le culturisme et le fitness. Cette molécule est également appréciée par de nombreux haltérophiles.

 

L’Oxandrolone est considéré comme l’un des stéroïdes anabolisants les plus efficaces pour acquérir de la force, et c’est la principale raison de son succès auprès des haltérophiles.

 

Beaucoup d’anabolisants ont également la propriété d’augmenter la force de l’utilisateur en augmentant le volume musculaire par synthèse protéique et rétention d’eau cumulées. C’est un mode d’action, mais celui de l’Oxandrolone est bien différent. Au lieu d’apporter de la force par augmentation de volume, l’Oxandrolone optimise la force de la masse musculaire déjà existante en augmentant la synthèse de créatine à l’intérieur de la cellule musculaire. Le résultat obtenu est une augmentation de force supérieure à celle obtenue avec bon nombre d’autres stéroïdes anabolisants, mais sans aucune prise de masse. L’Oxandrolone est par conséquent un produit sur mesure pour les haltérophiles, qu’une prise de volume n’intéresse pas et qui recherchent uniquement la force, tout en restant dans une certaine catégorie de poids. Malgré le paradoxe que cela semble représenter, les propriétés de l’Oxandrolone conviennent tout autant aux femmes qu’aux haltérophiles. En effet Oxandrolone possède également la propriété d’engendrer par la même occasion un assèchement par combustion des graisses et un raffermissement musculaire, ce qui est très recherché par les femmes adeptes du culturisme et du fitness. Mais ce qui fait de l’Oxandrolone le produit favori de ces dames est surtout l’absence quasi-totale d’effets secondaires androgènes et donc de virilisation. C’est donc un produit plus léger, tout désigné pour les femmes car il est incapable de nuire au métabolisme et aux cycles hormonaux féminins, lorsqu’il est utilisé aux doses habituelles.

 

Comme nous l’avons déjà suggéré, l’Oxandrolone se distingue de la plupart des autres stéroïdes anabolisants par l’absence d’effets secondaires virilisants. Contrairement aux autres androgènes, il ne provoque à dose normale ni acné, ni hypertrophie clitoridienne ou raucité de la voix chez la femme, ni calvitie ou autres effets habituels. Comme l’Oxandrolone ne provoque pas de rétention d’eau, il y a pas de risque d’oedème avec ce produit ni d’hypertension artérielle. De plus l’Oxandrolone n’a aucune influence néfaste sur la production des hormones endogènes à l’intérieur du corps : contrairement à de nombreux androgènes, elle ne désactive pas la production de testostérone naturelle durant le cycle, ce qui évite la possibilité d’un accident du à un taux trop faible testostérone en fin de cycle. L’Oxandrolone ne modifie pas non plus le taux d’oestrogène car elle ne s’aromatise que très peu en oestrogène et ne peut donc provoquer ni gynécomastie chez l’homme, ni troubles du cycle oestrogène chez la femme. Les seuls effets androgènes indésirables que l’on constate après utilisation d’Oxandrolone sont des nausées pouvant aller jusqu'à des vomissements et quelques diarrhées, ce que beaucoup d’utilisateurs acceptent en songeant à ce que peut apporter un tel produit. Cependant il existe une unique ombre à notre tableau : l’Oxandrolone n’existe qu’en comprimés qui, comme beaucoup d’autres, sont alpha-alkylés 17. Ceux qui connaissent un peu ce type de comprimés sauront qu’il s’agit d’une espèce extrêmement nocive pour le foie, qui dans certains cas extrêmes peut provoquer des lésions hépatiques pouvant dégénérer en cancer du foie.

 

L’utilisation de comprimés alpha-alkylés 17 est quelque chose de très sérieux et les utilisateurs prennent la précaution de ne pas prolonger un cycle d’Oxandrolone sur plus d’un mois, au grand maximum, et à des doses raisonnables.

 

Les doses d’utilisation habituelles sont de 10 à 40 mg par jour chez l’homme et de 10 à 20 mg chez la femme, sur une période n’excédant pas un mois pour cause de toxicité hépatique.

 

Etant donné l’absence de prise de masse procurée par l’Oxandrolone, les culturistes compensent ce manque en l’associant avec des anabolisants plus forts comme la testostérone énanthate ou le Déca. Ce stack produit une prise de masse plus sèche et plus dense, avec assez peu de rétention d’eau. Les haltérophiles, eux, préfèrent le stack « force pure » Oxandrolone et Halotestin qui, comme son nom l’indique, provoque un gain spectaculaire en force, accompagné d’une densification musculaire.

 

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04 mai 2011

PRIMOBOLAN DEPOT (methenolone enanthate)

 

primobolan depot

 

Le Primobolan Dépôt est un ester de méténolone, la méténolone énanthate. C’est un stéroïde anabolisant injectable modéré à effet retard. Il est moyennement anabolisant et peu androgène. Primobolan Dépôt est en fait la version injectable du Primobolan.

 

Les effets du Primobolan Dépôt sont pour la plupart analogues à ceux du Primobolan en comprimés : effet anabolisant modéré, assèchement et prise de masse musculaire réduite mais de qualité. Comme le Primobolan, le Primobolan Dépôt provoque un appétit vorace qui favorise cette prise de masse. Cependant le Primobolan Dépôt se distingue sur un point important de son parent en comprimés : l’ester contenu dans la forme injectable, l’énanthate, prolonge sensiblement la durée d’action de la méténolone qui reste active beaucoup plus longtemps qu’avec la voie orale. Ceci entraîne qu’à la différence du Primobolan en comprimés qui doit être pris quotidiennement, il est suffisant d’administrer la forme injectable une fois par semaine.

 

Tout comme le Primobolan en comprimés, le Primobolan Dépôt a très peu d’effets secondaires et ceux-ci ne se manifestent que chez quelques rares sujets prédisposés. Les effets habituels de virilisation, de gynécomastie ou de rétention hydrosodée ne sont pas à craindre habituellement.

 

Le Primobolan Dépôt doit être injecté une fois par semaine. Les athlètes qui n’ont jamais pris d’anabolisants commencent à 200 mg par semaine, tandis que les habitués utilisent des doses beaucoup plus fortes. Avec une dose de 200 mg par semaine sur une période de 2 mois, un débutant peut espérer un gain de 5 à 8 kg de masse musculaire sèche et durablement acquise.

 

Le Primobolan Dépôt se présente en ampoules de verre de 1 ml qui contiennent chacune 100 mg de produit. Comme le Primobolan, le Primobolan Dépôt est fabriqué par les laboratoires Schering.

 

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03 mai 2011

TESTOVIRON DEPOT (testosterone enanthate)

 

testoviron

 

La testostérone énanthate est l’une des formes de testostérone à effet retard les plus utilisées. Sa durée d’activité dans le corps étant de 2 à 3 semaines, il suffit généralement d’une injection de 250 mg par semaine pour conserver un taux élevé de testostérone. Cependant il faut savoir qu’en pratique la dose moyenne d’utilisation est de 500 mg par semaine. La testostérone énanthate produit une augmentation en force et en poids très rapide, avec une importante rétention d’eau et de la gynécomastie (que l’on combat à l’aide de Nolvadex et Proviron). Comme avec tous les puissants androgènes, il est nécessaire après l’arrêt du cycle de relancer la production de testostérone endogène en utilisant HCG et/ou Clomid.

 

Pour obtenir une augmentation de poids et de force spectaculaire, les culturistes utilisent la testostérone énanthate en stack avec de l’Oxymetholone. Combiné avec de l’Oxandrolone, cette forme de testostérone procure force et volume musculaire.

 

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02 mai 2011

ANAPOLON 50 (oxymetholone)

 

Anapolon Anapolon

 

L’Oxymétholone est également appelée Prométholone. C’est un stéroïde anabolisant alpha-alkylé 17 en comprimés dont les effets recherchés et secondaires sont d’une intensité extrême. En fait la plupart des culturistes sont d’accord pour reconnaître que l’Oxymétholone est sans conteste le plus puissant de tous les stéroïdes anabolisants par voie orale. L’Anapolon 50 a été introduit sur le marché en 1960 par les laboratoires Syntex.

 

L’Oxymétholone produit une prise de masse et de force extrêmement spectaculaire. Un cycle court d’Oxy permet d’obtenir chez la plupart des utilisateurs un gain d’au moins 10 kg en un mois, ce qui est considérable. Cependant il ne faut pas croire que cette masse est définitivement acquise. Cette acquisition se fait en effet en grande partie par rétention hydrosodée. Or le principal inconvénient de tous les anabolisants qui produisent un gain musculaire par rétention d’eau est qu’une grande partie de la masse construite sera reperdue par la suite, d’une part spontanément après l’arrêt du cycle, d’autre part au cours d’une période d’assèchement. Etant donné que la masse sèche acquise avec Oxy est donc finalement moins importante qu’il n’y paraît et du fait des dangers de ce produit, beaucoup de culturistes hésitent à l’utiliser. En revanche ceux qui souhaitent obtenir la prise masse la plus importante possible et sont prêts à courir le risque choisissent Oxymétholone. Ils construisent ainsi une base musculaire exceptionnelle mais à l’aspect lisse et un peu mou, qui sera par la suite asséchée. On peut considérer que sur 10 kg obtenus avec un cycle d’Oxy, il restera finalement environ 5 kg de masse musculaire sèche, dense et vraiment acquise.

 

Un autre moyen d’utiliser l’Oxy est le stack, c’est à dire le fait d’utiliser plusieurs produits durant le même cycle. Le fait d’associer Oxy avec un anti-oestrogène comme par exemple Nolvadex permet de réduire de façon importante la rétention d’eau produite par l’Oxy. La masse acquise est alors de meilleure qualité, plus dense et moins riche en eau. De plus cet anti-oestrogène permet bien sûr de lutter contre la gynécomastie.

 

C’est parce qu’une partie de la masse obtenue avec Oxy provient d’une importante rétention d’eau qu’un accident grave peut survenir après la fin du cycle, principalement du à une soudaine perte de l’eau acquise et à l’inhibition de la production de testostérone endogène causée par le cycle. Un tel accident provoque une déshydratation très rapide et une perte de poids vertigineuse très dangereuses pour le métabolisme. Afin d’éviter de stopper trop brutalement le cycle d’Oxy, les culturistes prennent de la testostérone énanthate durant 2 à 3 semaines, afin de maintenir un taux normal de testostérone dans le corps en attendant que celui-ci prenne le relai en recommençant à la produire naturellement. L’Oxymétholone se transforme facilement en oestrogène ou en dihydrotestostérone ( DHT), c’est pourquoi les femmes ne devraient jamais utiliser ce produit. En ce qui concerne les hommes, on constate une gynécomastie dans environ 50% des cas : il s’agit d’une poussée des seins chez l’homme due à un excès d’hormone oestrogène. Oxy provoque une rétention d’eau, mais aussi une hausse de la tension artérielle. A cela s’ajoute un risque de calvitie chez les sujets prédisposés. Il faut également faire surveiller le fonctionnement des reins en cas d’utilisation prolongée. Mais la plus dangereuse de toutes les caractéristiques de l’Oxy est qu’il s’agit d’un composé alpha-alkylé 17, ce qui en fait un produit hautement toxique, surtout pour le foie. En effet, alors que Dianabol, un autre alpha-alkylé 17, est efficace dès 15 mg par jour, il faut habituellement une dose de 50 mg par jour pour obtenir des résultat avec Oxy. Les utilisateurs vont fréquemment jusqu'à 150 mg par jour. Ainsi quand une personne prend 3 comprimés d’Oxy, son foie subit les mêmes dégâts que s’il avait absorbé 30 comprimés de Dianabol. Il faut savoir que lorsqu’un stéroïde anabolisant est responsable d’un cancer du foie, il s’agit bien souvent d’Oxymétholone.

 

La dose habituelle d’Oxy est 1 à 2 mg par kg de poids sec de l’individu et par jour. Le cycle dure de 2 à 4 semaines au grand maximum. Les culturistes commencent habituellement avec un comprimé de 50 mg par jour puis augmentent progressivement jusqu'à 3, voire 4 comprimés par jour au grand maximum et sur une très courte période, afin d’éviter de graves effets secondaires. Utiliser une dose supérieure ou bien les mêmes doses mais sur des périodes plus longues que 4 semaines serait non seulement très dangereux mais aussi inutile, et donc stupide. Toutes les formes d’Oxymétholone sont fabriquées en comprimés de 50 mg.

 

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01 mai 2011

DIANABOL (methandienone)

 

Dianabol

 

Dianabol est composé de methandienone, qui est un stéroïde alpha-alkylé 17. Excepté l'oxymetholone, Dianabol est considéré comme le plus puissant stéroïde anabolisant par voie orale.

 

Dianabol était un stéroïde très utilisé dans les années 70 du fait de ses effets anabolisants très forts et immédiats : prise de force et de masse spectaculaire. La plupart des culturistes qui l’on utilisé témoignent d’un gain de 6 à 8 kg en un mois. Dianabol est sans doute à l’origine de la musculature de ce bon vieux Arnold qui aimait le combiner avec Primobolan Dépôt. Dianabol est un anabolisant comparable à oxymetholone, en toutefois moins dur, c’est à dire avec des effets recherchés et secondaires moins prononcés. Cependant ceci n’a pas grande signification dans la mesure où les effets d’un stéroïde dépendent en très grande partie de la dose utilisée. Ainsi un cycle de Dianabol pris à fortes doses aura autant, si ce n’est plus d’effets recherchés et secondaires, qu’un cycle d’Oxymetholone. Dianabol produit une prise de masse et de force très importante par grossissement des cellules musculaires mais aussi avec une grande partie due à la rétention hydrosodée. Comme avec Oxymetholone, l’aspect de la musculature acquise est donc un peu lisse et flasque. Il restera après la perte de l’excédent d’eau environ 50% de masse musculaire de bonne qualité, dense et définitivement acquise. En ce qui concerne le mode d’action du Dianabol, il est identique à ceux d’Oxymetholone et du Déca : Dianabol crée une augmentation du taux d’azote corporel. L’azote étant un constituant essentiel de la protéine, la synthèse de celle-ci s’accroît de même, provoquant un gain musculaire. On dit qu’il positive la balance azotée.

 

Comme tous les stéroïdes alpha-alkylés 17, Dianabol est très toxique et a d’importants effets secondaires androgènes comme la gynécomastie et une rétention d’eau excessive. En effet la méthandrosténolone s’aromatise facilement en oestrogène et l’utilisation d’un anti-oestrogène s’avère souvant nécessaire.

 

En ce qui concerne la toxicité des alpha-alkylés 17, elle agit sur tous les organes mais essentiellement sur le foie. A des doses élevées ou en cas d’utilisation prolongée, cette forme de comprimés a la triste réputation de provoquer des lésions hépatiques pouvant aller jusqu'à un cancer. C’est ce qui est arrivé à Arnold, qui a utilisé sans doute plus de Dianabol que bon nombre de culturistes pour arriver au niveau que l’on sait. Comme beaucoup le savent, Arnold est aujourd’hui doté d’un foie greffé. Une telle expérience montre bien les résultats, mais aussi les dégâts que peuvent provoquer les comprimés de Dianabol et d’une manière générale tous les alpha-alkylés 17. Dianabol étant fort androgène, les effets secondaires virilisants habituels surviennent fréquemment dès que l’on dépasse les 20 mg par jour. Il faut s’attendre alors à de l’hypertension et/ou à des troubles du rythme cardiaque. D’autres effets androgènes classiques peuvent survenir selon la sensibilité et les prédispositions de l’utilisateur. Etant donné la force de ses effets virilisants, Dianabol est sérieusement déconseillé aux femmes. Enfin il faut rappeler que, comme avec tous les androgènes puissants, il se produit une mise en repos des testicules qui peut causer certains accidents après l’arrêt du cycle.

 

Dianabol est fabriqué en comprimés de 5 ou 10 mg dans différents pays au monde. Dianabol a tellement été imité qu’il est aujourd’hui impossible de certifier l’authenticité d’un produit acheté au marché noir.

 

4 à 5 comprimés de Dianabol par jour suffisent pour obtenir des résultats spectaculaires chez n’importe quel individu. Les doses varient en fait entre 15 et 35 mg par jour, soit 3 à 7 comprimés.

 

Dianabol est fréquemment utilisé en stack avec du Déca ou du Primobolan. Ces stacks permettent d’améliorer la prise de force et de masse musculaire en quantité mais aussi en qualité, pour une masse acquise plus dense. Afin de lutter contre gynécomastie et la rétention d’eau, l’utilisation du Nolvadex ou du Proviron avec Dianabol est habituellement très efficace.

 

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30 avril 2011

SUSTANON 250 (testosterone blend)

 

sustanon 250

 

Le très célèbre Sustanon est un mélange de 4 esters de testostérone dont la composition est la suivante :

 

30 mg de testostérone propionate

60 mg de testostérone phénylpropionate

60 mg de testostérone isocaproate

100 mg de testostérone décanoate

 

Le Sustanon 250 est en quelques sortes la « valeur sûre » des esters de testostérone. En effet la diversité des esters qui le composent permet au Sustanon d’agir de plusieurs façons, à la fois à court terme et à long terme. La présence de la testostérone propionate permet d’obtenir des résultats dès le lendemain de la prise, tandis que les autres esters assurent le maintien d’un taux de testostérone élevé sur une période de 4 semaines.

 

Cette composition diversifiée permet en outre au Sustanon de procurer une prise de masse musculaire satisfaisante du point de vue qualitatif comme du point de vue quantitatif : les gains sont non seulement importants, en masse comme en force, mais de surcroît la masse acquise est plus dense et de meilleure qualité qu’avec certains esters de testostérone qui créent davantage de rétention d’eau. C’est l’une des raisons pour lesquelles le Sustanon est aussi prisé dans le milieu du bodybuilding.

 

Beaucoup de culturistes utilisent le Sustanon 250 en stack avec Déca ou Dianabol pour obtenir de rapides et importants gains en masse musculaire. Pour obtenir des gains musculaires de meilleure qualité, Sustanon est utilisé avec Primobolan ou Oxandrolone. Il est souvent nécessaire d’utiliser un anti-oestrogène comme Nolvadex ou Proviron pour éviter la gynécomastie, ainsi que HCG ou Clomid dans les cas d’un cycle excédant 6 semaines, afin de relancer la production naturelle de testostérone dans les testicules dès l’arrêt du cycle.

 

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29 avril 2011

OMNADREN 250 (testosterone blend)

 

Omnadren

 

Omnadren 250 est un mélange de 4 esters de testostérone dont la composition est la suivant :

 

30 mg de testostérone propionate

60 mg de testostérone phénylpropionate

60 mg de testostérone isohexanoate

100 mg de testostérone hexanoate

 

Omnadren 250 a une composition identique à celle du Sustanon 250, excepté le fait qu’on y a remplacé la testostérone isocaporate par de la testostérone isohexanoate et la testostérone décanoate par de la testostérone hexanoate. Cela fait d’Omnadren une forme de testostérone plus puissante que Sustanon, aux effets androgènes positifs et négatifs plus prononcés. Omnadren produit un gain rapide et important en force et en volume, accompagné d’une rétention d’eau considérable. Cette dernière donne à la musculature acquise un aspect lisse et un peu flasque. Cela exclut Omnadren 250 des préparations aux compétitions. De plus, contrairement au Sustanon, Omnadren se transforme très facilement en oestrogène et entraîne un risque de gynécomastie encore plus important. Cet effet secondaire peut être combattu en utilisant Nolvadex et Priviron en stack.

 

Les doses habituelles d’Omnadren vont de 250 mg toutes les 2 semaines à plus de 1000 mg par jour. Une dose efficace et sans risque correspond à 250 et 1000 mg par semaine. Malgré l’effet prolongé de ce produit, les injections doivent être faites au moins une fois par semaine.

 

De nombreux athlètes combinent Omnadren avec des anabolisants puissants comme le Déca ou Boldenone. Combiné avec de puissants produits par voie orale comme Oxymetholone ou Dianabol, Omnadren 250 produit un gain en masse et en force spectaculaire.

 

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28 avril 2011

SPIROPENT (clenbuterol)

 

Spiropent

 

Clenbuterol est une préparation remarquable et très intéressante. Ce n’est pas une hormone stéroïde mais un béta-2-sympathicomimétique. Son action cependant est tout à fait comparable à celle des stéroïdes. Clenbuterol favorise un développement musculaire solide et de grande qualité, s’accompagnant d’une nette augmentation de la puissance. L’action du Clenbuterol est avant tout fortement anti-catabolique, ainsi la proportion dans laquelle les protéines sont éliminées à partir des cellules musculaires, est réduite, ce qui provoque une augmentation de la taille de ce cellules. C’est pourquoi de nombreux athlètes se tournent vers Clenbuterol, notamment à la fin d’un traitement aux stéroïdes, afin d’atténuer la phase catabolique et de conserver un maximum de force et de masse musculaire. Clenbuterol exerce, en outre, une action favorisant la combustion des graisses, il permet de brûler les graisses sans qu’il soit nécessaire de faire de régime, pour cela, il augmente légèrement la température du corps, incitant ainsi l’organisme à utiliser les graisses comme combustible. Clenbuterol est devenu un produit très apprécié chez les culturistes qui l’utilisent dans le cadre des compétitions. On peut arriver à éliminer fortement les graisses en associant Clenbuterol au Cynomel qui est une préparation à base d’hormones thyroïdiennes L-T3. En augmentant la température du corps, Clenbuterol renforce l’action anabolisante-androgénique des stéroïdes lorsque la prise s’effectue simultanément, car la métabolisation des protéines est alors accélérée. Le dosage dépend du poids de la personne et peut être optimisé en effectuant un contrôle de la température. Les athlètes prennent en général 5 à 7 comprimés, soit 100 à 140 mcg par jour. Les femmes se contentent la plupart du temps de 80 à 100 mcg par jour. Il est important que l’athlète ne prenne d’un comprimé le premier jour et qu’il augmente ensuite la dose d’un comprimé par jour, jusqu’à ce qu’il ait atteint la dose maximum désirée. Par la suite, différents modes d’administration sont possible, une fois en mettant l’accent sur la combustion des graisses, ou alors pour arriver à un rapport équilibré entre le développement de la force, celui de la masse musculaire et l’élimination des graisses.

 

Comme une prise quotidienne du Clenbuterol sur quatorze jours provoque un début de saturation des récepteurs (Clenbuterol bloque les récepteurs de la cortisone), les scientifiques se sont penchés sur le problème. Pour éviter cette saturation des récepteurs de la cellule musculaire et conserver l’effet anabolique du Clenbuterol, les chercheurs ont fixé la durée de prise à quatorze jours. Ensuite, on interrompt la prise pendant deux jours pleins. Puis, on reprend de nouveau le Clenbuterol au même dosage pendant les deux jours suivants. Ce procédé en alternance est à suivre tout au long de la cure. Il en résulte le schéma suivant : deux jours de prise, deux jours de pause. Ce procédé évite la saturation des récepteurs dans la cellule musculaire et maintient l’effet anabolique du Clenbuterol. Il arrive cependant que chez certains athlètes, la saturation des récepteurs se manifeste dès le quatorzième jour. Pour plus de sûreté et pour éviter une saturation prématurée des récepteurs, les athlètes limitent la prise à douze jours et poursuivent avec la prise en alternance. Grâce à ce procédé, les résultats acquis par les culturistes ont été extrêmement satisfaisants et ils ont pu profiter relativement longtemps de l’effet stimulant du Clenbuterol sur la construction musculaire. L’effet anabolique peut ainsi être conservé sur 8-10 semaines. Après ce laps de temps, on constate chez la plupart des athlètes une saturation des récepteurs de la cellule musculaire. A ce moment, il convient d’arrêter la prise du Clenbuterol pendant 4-6 semaines afin de lui permettre d’agir ensuite de nouveau de façon optimale.

 

Clenbuterol n’étant pas une préparation à base d’hormones, il n’entraîne aucun des effets indésirables propres aux stéroïdes. Clenbuterol est de ce fait très apprécié par les femmes. Les effets indésirables pouvant être causés par la prise de Clenbuterol peuvent se traduire par une certaine nervosité, une accélération du rythme cardiaque, des tremblements (légers tremblements du bout des doigts), des maux de tête, une transpiration excessive, des insomnies, et le cas échéant, des crampes, une augmentation de la tension artérielle, et des nausées. Il est intéressant de noter que ces effets secondaires sont de nature passagère et disparaissent généralement d’eux-mêmes, malgré la poursuite du traitement. Le clenbuterol existe également sous forme de sirop, gouttes, aérosols doseurs, solutions injectables et granulés.

 

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